Dévoilement du parc Lansdowne

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Cet été sera rempli d'avant-premières, de coupures de rubans et d'ouvertures officielles au parc Lansdowne.

Même si les travaux de construction se poursuivront dans la majeure partie du secteur au cours de l'été et de l'automne — la rue Bank retrouvant temporairement ses quatre voies les jours d'événements importants seulement — il devient de plus en plus clair à quoi ressemblera le site final.

J'ai hâte d'aider à couper le ruban au parc urbain le 15 août et de voir le public arriver le 16 août pour participer à la première journée d'activités programmées. J'ai également hâte de voir renaître l'Édifice de l'horticulture en tant qu'installation publique disponible pour une vaste gamme d'activités communautaires.

Quant à la section des commerces de détail du site, je ne suis pas très impressionné par les magasins et les exploitants des secteurs des denrées alimentaires et boissons annoncés à ce jour. Il n'y a certainement aucun signe de l'aménagement d'un « village urbain unique », tel que promis.

Je ne suis pas impressionné non plus par la hauteur et la proximité passablement imposantes des édifices le long de la rue Bank qui, combinés à l'architecture de type mural du Centre communautaire du Glebe, ont créé un canyon où il y avait jadis un espace pour respirer et de la lumière. Je ne peux qu'espérer qu'un site plus animé saura adoucir cet effet.

Le nombre sans cesse croissant de magasins et de services de type centre commercial au parc Landsdowne semble de bon augure pour les commerces existants de la rue Bank dans les quartiers Glebe et Old Ottawa South. Mais à bien y penser, peut-être pas. Je suis d'avis que tout le mode sera plus avancé si le parc Landsdowne devient effectivement la destination régionale que ses promoteurs cherchent à créer. En deux mots, la marée montante soulève tous les bateaux.

Tout deviendra clair d'ici le printemps 2015 alors que le site sera ouvert et actif pour la première fois depuis longtemps.
Entre-temps, vous pouvez noter les prochaines dates :

  • 18 juillet – football de la LCF : la Ligue canadienne de football revient à Ottawa avec la première partie à domicile du Rouge et Noir contre les Argonauts de Toronto.
  • 20 juillet – soccer de la NASL : le Fury FC d'Ottawa de la North American Soccer League jouera sa première partie au parc Lansdowne alors qu'il affrontera l'équipe championne de la ligue, le Cosmos de New York.
  • 23 juillet – soccer de la NASL : une occasion unique dans une vie de voir une partie hors-concours spéciale entre le Fury FC d'Ottawa et les Rangers FC chargés d'histoire de Glasgow.
  • 16 août – Inauguration officielle du parc Lansdowne : un festival et un pique-nique communautaire avec des jeux et des activités pour les enfants, des expositions, des concerts et plus, se dérouleront au cours de l'ouverture officielle du parc Lansdowne.


Cordialement,

David Chernushenko
Conseiller pour le quartier Capitale

Lansdowne prend forme

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Comme le dit le vieil adage, il n'y a que deux saisons à Ottawa : l'hiver et la construction. Mais au parc Lansdowne, il n'y a eu que construction hivernale et construction, la température plus clémente permettant de poursuivre les travaux à une cadence accélérée.

Pour respecter un calendrier ambitieux et un lancement prévu le 18 juillet 2014, des changements notables sont survenus sur le site au cours des dernières semaines. Notamment, on a posé les pavés dans l'aire centrale de la place Aberdeen, on a livré les arbres destinés à certaines parties du parc urbain et on a planté les premiers arbres dans la cour Est ainsi que dans le verger et la boucle réservée aux navettes. L'enceinte en béton autour de la patinoire est terminée, les matériaux de base y ont été déchargés et le compactage a été fait. On procède actuellement à la construction des semelles de certaines des structures de l'aire de jeux des enfants et de celle de l'écran des arts visuels.

Plus loin suivent quelques observations et des photos des transformations que j'ai vues lors de ma dernière visite du site le 29 avril 2014 :

 



Gradins du côté sud. Photos par Natalie Mezey.

Les gradins du côté sud
Le voile des gradins du côté sud est en place et on installe le long des sièges, des barrières et des autres éléments de finition les poutres horizontales restantes.

Le dallage intercalé de planches de culture d'arbres et de buissons prend forme. Les boîtes contenant le mobilier du futur parc ont été livrées.

 


Édifice B. Photo par Natalie Mezey.


Édifice B
L'entrepreneur a commencé à poser les briques à l'extérieur de l'édifice. Les travaux de finition sur l'édifice de base, y compris le placoplâtre, la peinture et l’installation des luminaires, se poursuivent et ce sera bientôt au tour des entrepreneurs responsables de l'aménagement des locaux de prendre la relève.
 


Édifice C. Photo par Natalie Mezey.

Édifice C
Le glacis extérieur a été posé sur une grande partie de la façade du théâtre. À l'intérieur, d'autres travaux de structure se poursuivent et l'entrepreneur prendra sous peu la relève.

 


Édifice D. Photo par Natalie Mezey.


Édifice D

Les travaux sur l'extérieur de l'édifice progressent, la pose de la brique et du glacis étant pratiquement terminée. On installe également la boiserie autour des fenêtres et des portes.

Les pavés ont été posés dans l'aire centrale de la place Aberdeen. C'est là que seront installées les échoppes du marché de fermiers d'Ottawa. Les dernières rangées le long de l'extrémité de la place seront achevées sous peu.

Entrée du chantier
L'entrepreneur déplacera l'entrée principale du chantier de la rue Bank à « l'allée Lansdowne » pendant les travaux d'aménagement paysager de « l'allée Aberdeen ». Pendant cette période, les camions utiliseront la porte de l'allée Lansdowne pour accéder au chantier. Cette mesure devrait entrer en vigueur la première semaine de mai et demeurer jusqu'à la fin de juin.

Pour des mises à jour régulières entourant la construction, abonnez-vous aux bulletins électroniques de la Ville, envoyez un courriel à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., ou communiquez avec mon bureau pour nous transmettre vos remarques ou préoccupations.


Cordialement,

David Chernushenko
Conseiller pour le quartier Capitale

Aperçu des enjeux pour le transport et le stationnement reliés au réaménagement du parc Lansdowne

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Récapitulation des travaux et réflexions du Comité consultatif sur le transport pour Lansdowne (CCTL) quant aux prochaines mesures à prendre

mars 2014

Contexte

En juin 2012, le Conseil a approuvé l’Évaluation de l’impact du transport (ÉIT) et le Plan de gestion de la demande en transport (PGDT), documents qui faisaient état des questions de transport causées par le réaménagement intensif du parc Lansdowne dans des quartiers qui se densifient et dans une ville où la circulation automobile a atteint un niveau inégalé. Le PGDT concluait que l’infrastructure actuelle combinée à des mesures énergiques de gestion de la demande serait suffisante pour répondre aux nouvelles exigences. Le document brossait un tableau général du plan en indiquant que d’autres détails y seraient ajoutés et que des mesures approfondies de surveillance du transport devaient être mises sur pied.

En dépit du fait que le PGDT préconisait un changement radical axé sur l’utilisation du transport en commun et les modes de transport actifs et qu’il décourageait le recours aux véhicules personnels, un grand nombre de résidents locaux, d’associations et de représentants de ZAC du quartier Glebe ont jugé que les questions de transport et de stationnement n’étaient pas traitées avec le sérieux qu’elles exigeaient. Ils craignaient en particulier de subir les conséquences des problèmes, selon eux inévitables, qu’allaient occasionner la capacité des routes, les options de transport en commun, la faible disponibilité des terrains de stationnement et l’insuffisance des itinéraires cyclables sécuritaires. Ils estimaient que le plan insistait trop sur la surveillance et pas assez sur les mesures préventives.

Le Comité consultatif sur le transport pour Lansdowne (CCTL)

Dans ce contexte, j’ai mis sur pied le Comité consultatif sur le transport pour Lansdowne (CCTL) afin d’étudier en détail tous les aspects de ces problématiques de transport. Les membres du comité se sont réunis durant dix-huit mois pour débattre des enjeux, étudier les solutions possibles, solliciter les recommandations de diverses associations communautaires et fournir leurs commentaires sur le projet de surveillance du transport.

À l’issue de la première réunion du CCTL, j’ai annoncé que le groupe allait transmettre un rapport officiel au Conseil par l’intermédiaire du Comité des transports. Outre l’appui que nous a apporté la présidente du Comité des transports, la présidente de la Commission du transport en commun, Madame Diane Deans, a invité le CCTL à lui présenter son rapport. Je croyais au départ que ce rapport, que j’avais rédigé à titre de président et que tous les participants avaient approuvé, serait purement consensuel. Or, à mesure que le groupe approfondissait son analyse des enjeux et des solutions proposées, plusieurs processus parallèles ont été déclenchés. L’association communautaire de Glebe a organisé un sondage exhaustif auprès de ses membres et recueilli une série de recommandations. De son côté, le personnel municipal qui a participé activement au processus, a apporté ses propres commentaires et a également étudié les recommandations finales. Peu après, l’association communautaire du Vieil Ottawa-Sud a déclenché un processus semblable, quoique de moindre envergure, et y a également fait participer le personnel.

Quelques mois après le début des réunions du CCTL, j’ai cru bon de commencer à analyser les idées à plus long terme. J’ai donc rédigé une série de recommandations, la plupart de haut niveau, à partir des préoccupations qui revenaient le plus souvent et de ma propre connaissance des conditions et des exigences locales. Une version préliminaire de ces recommandations a été présentée au directeur municipal et au maire en octobre 2012. Pendant que je poursuivais et peaufinais mon analyse, j’ai commencé à recevoir des réponses de la haute direction. À mi-chemin du processus consultatif, j’ai communiqué à tous les membres du CCTL la version révisée de mes recommandations et les réponses que j’avais reçues en indiquant que je continuerais à solliciter la mise en œuvre de ces idées. Grâce à l’important soutien que m’apportaient les représentants civils du CCTL et aux précieux conseils que j’ai reçus, j’ai réussi à faire valoir ces idées dans mes discussions avec le personnel, la présidente du Comité des transports et le bureau du maire.

Au moment de mettre sur pied le CCTL, je m’étais engagé à organiser une réunion publique une fois que les participants auraient échangé et analysé leurs travaux. Cette réunion a eu lieu le 9 décembre 2013. Les points présentés et étudiés comprenaient le Plan de surveillance du transport, les recommandations de l’association communautaire de Glebe et de l’association communautaire du Vieil Ottawa-Sud, ainsi que ma liste de recommandations accompagnée d’un rapport d’étape. Durant cette réunion, qui comptait environ 200 personnes, les participants ont accueilli avec scepticisme les mesures approuvées après le rapport initial du PGDT, jugeant qu’elles ne seraient pas suffisantes pour créer des conditions de transport acceptables et un débit de circulation efficace. En deux mots, les membres des associations communautaires siégeant au CCTL et de nombreux résidents locaux étaient (et sont toujours) convaincus que les mesures envisagées n’étaient pas efficaces.

Je comprends leurs préoccupations, leurs craintes et leurs frustrations. La circulation automobile générée par le réaménagement du parc Lansdowne (qui devrait dès le début faire fuir les visiteurs) changera le paysage quotidien du quartier en raison du volume de véhicules qu’elle engendrera et des besoins en stationnement qu’elle créera. Les communautés vivant à proximité du site ont déjà connu d’importants afflux de véhicules dans le cadre d’événements spéciaux : elles y ont survécu et elles y survivront encore. Mais elles devront cette fois assister à des va-et-vient non plus occasionnels, mais quotidiens, de nouveaux venus venant désormais s’ajouter aux résidents locaux. Il est difficile, dans de telles conditions, de croire que les mesures projetées seront suffisantes pour régler la situation. De fait, les commentaires formulés par les membres du CCTL et les résidents des secteurs les plus touchés montrent bien que ces mesures restent peu convaincantes.

Je souscris en partie à ce scepticisme. Mais comme de nombreux participants et observateurs, je crois aussi qu’avec de la bonne volonté et des initiatives ciblées, nos plans de transport pour Lansdowne pourraient réussir. Ce document fournit ma toute dernière liste de recommandations et l’état d’avancement de chacune d’elles.

Cela dit, je vous présente ci-dessous une liste très brève des mesures qui me semblent les plus efficaces pour atteindre un objectif primordial : encourager le plus de visiteurs possible à abandonner leur voiture au profit de l’autobus, du train, de la bicyclette et de la marche. Même si l’automobile personnelle conservera son utilité pour certains trajets, seule l’adoption massive d’un autre mode de transport pour se rendre directement de son point de départ au parc Lansdowne nous permettra d’atteindre le but que tout le monde convoite : instaurer des transports commodes et agréables qui ne compromettront pas la qualité de vie des résidents concernés.

Étapes souhaitées

Mes recommandations s’appuient sur deux principes :

1. Il ne s’agit pas ici des grands événements. Nous savons que des mesures spéciales peuvent être adoptées temporairement durant ces occasions. Les gens s’en accommodent. Ce qui doit retenir notre attention dans ce cas précis, c’est la hausse soudaine du volume quotidien de la circulation avec ses problèmes habituels de congestion routière, de stress au volant et de stationnement. Nous devons créer des conditions de circulation et de transport normales.

2. Il n’y aura pas de solution miracle : pas de métro, de train léger ou d’autobus rapide en direction de Lansdowne. Ce sera plutôt la combinaison de plusieurs modifications qui nous permettra d’élaborer une stratégie valable de transport et de stationnement pour les visiteurs du parc Lansdowne, les clients de la rue Bank et les résidents des quartiers Glebe et Vieil Ottawa-Sud. Voici les principaux éléments de cette stratégie :

  • Désengorger la rue Bank
  • Rendre le transport par autobus plus attrayant que le transport par automobile
  • Montrer les aspects agréables de la marche et du cyclisme
  • Créer de nouvelles voies d’accès au parc Lansdowne
  • Créer des espaces de stationnement réservés aux commerces réguliers de la rue Bank

Liste des mesures à mettre en œuvre, tirée des recommandations prioritaires des associations communautaires du Glebe, du Vieil Ottawa-Sud et de l'Ancien quartier d'Ottawa-Est

A) Mesures que la Ville a accueillies favorablement et dont certaines ont donné lieu à des initiatives :

  • Modifier la signalisation piétonnière de la rue Blank, dans les quartiers Glebe et Vieil Ottawa-Sud de manière à éliminer les boutons d’appel pour traverser la rue.
  • Mettre en place des politiques et des limites de stationnement plus restrictives dans certaines des rues résidentielles proches du parc Landowne, et engager un processus de pétition publique à cette fin.
  • Accélérer la construction du trajet cyclable de la rue O'Connor (centre-ville et Glebe) et des parcours cyclables de quartier du secteur Glebe, lesquels pourront être utilisés pour accéder au parc Lansdowne et serviront également à relier les trajets cyclables du Vieil Ottawa-Sud au parc Lansdowne.
  • Construire le plus rapidement possible la passerelle piétonnière enjambant le canal Rideau à l’intersection de l’avenue Fifth et de l’avenue Clegg.
  • En collaboration avec la CCN, aménager rapidement des passages piétonniers sécuritaires à l’angle de la promenade Queen Elisabeth et de l’avenue Fifth, ainsi que d’autres passages d’intérêt prioritaire sur la promenade Colonel By, dans le Vieil Ottawa-Est et le Vieil Ottawa-Sud (p. ex. sur l’avenue Clegg et sur le pont de la rue Bank).
  • Reconfigurer l’intersection Isabella/Elgin/Queen Elizabeth (ce qui nécessitera la fermeture de la portion de la rue Elgin comprise entre la rue Isabella et l’avenue Pretoria) pour faciliter la circulation automobile et accroître la sécurité des piétons; mettre en œuvre ce projet aussi rapidement que possible.

B) Mesures que la Ville n’a pas encore approuvées :

  • Instaurer de nouvelles mesures de sécurité destinées aux piétons aux intersections à haut débit situées entre Bank et Sunnyside et entre Bank et Aylmer (p. ex. appareils photo reliés aux feux rouges).
  • Dans le cadre d’un projet pilote, redistribuer l’espace du pont de la rue Bank de manière à aménager de véritables voies cyclables et accroître ainsi la sécurité des cyclistes.
  • Offrir les services d’autobus gratuits de OC Transpo sur la rue Blank, de la rue Wellington à l’avenue Riverdale, durant les heures d’activité commerciale de pointe à Lansdowne (jeudi soir et vendredi soir, journées du samedi et du dimanche).
  • Tester le service pour évaluer la fréquence et le coût d’utilisation (p. ex, tous les samedis, pendant les quatre premiers mois d’activité commerciale de l’année prochaine à Lansdowne).

Lisez la liste complète et l’état d’avancement des recommendations du CCTL.

Cordialement,

David Chernushenko
Conseiller pour le quartier Capitale

À la recherche d'un aspect positif

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Mis à jour en décembre 2013

Le 10 octobre, le Conseil municipal a voté à 21 contre 3 pour aller de l'avant avec le Plan de partenariat du parc Lansdowne (PPL) et pour signer le contrat définitif avec l'Ottawa Sports and Entertainment Group (OSEG). Par la suite, le vote n'a plus été qu'une formalité. La discussion et l'examen plus approfondis des rapports finaux avaient eu lieu une semaine plus tôt lors de la rencontre du Comité des finances et du développement économique (CFDE). De toute façon, il était évident, depuis les élections de 2010, que ce Conseil municipal serait fortement en faveur du PPL.

C'est donc une époque qui prend fin et une autre qui commence. La lutte pour stopper ou modifier fondamentalement le plan de revitalisation est officiellement terminée et sera remplacée par une nouvelle mission : définir des moyens de profiter de cet immense projet d'immobilisation – avec toutes les dépenses qu'il suppose pour les contribuables – pour répondre aux nombreux besoins pressants de la collectivité et de la région.

C'est, concrètement, ce sur quoi je me concentre depuis longtemps, puisqu'il m'apparaît clair que mes collègues sont favorables au projet et que seul un petit nombre souhaitaient discuter de ses lacunes. J'ai consacré beaucoup d'énergie à soulever des questions et à critiquer les points faibles du projet lors des réunions du Conseil, et je me suis aussi servi de mes fonctions de membre du Groupe consultatif et de révision stratégique de la conception pour apporter des améliorations sur les plans social, esthétique et environnemental pour le plan du site et la conception des immeubles. J'ai également mis sur pied le Comité consultatif de la surveillance du transport au parc Lansdowne afin de trouver des moyens de réduire les problèmes de circulation et de stationnement anticipés et de faire en sorte que plus de visiteurs se rendent sur le site autrement qu'en voiture.

À quoi s'attendre

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 Les travaux dans le cadre du projet de réaménagement du parc Lansdowne ont commencé, et les résidents du quartier Capitale, tout particulièrement ceux qui habitent le Glebe, subissent déjà le bruit, la poussière et les autres inconvénients liés aux travaux de construction, comme l'abattage d'arbres matures le long de l'avenue Holmwood. Plusieurs travaux sont à venir au cours des trois prochaines années.

Comme plusieurs d'entre vous, je suis déçu de la façon dont le processus de réaménagement a été géré jusqu'ici. Comme plusieurs également, j'espère qu'il nous sera possible d'en tirer le meilleur parti possible afin que ce processus puisse se solder pour les citoyens d'Ottawa par l'ajout d'un lieu qui contribue de façon positive à leur ville.

Il va sans dire qu'un projet d'une telle ampleur ne se réalise pas sans quelques perturbations pour les personnes qui vivent ou travaillent à proximité de la zone des travaux, ainsi que pour ceux et celles qui aiment visiter le quartier, ou tout simplement qui s'y promènent en se rendant au travail ou à l'école.

Abattage des arbres sur Holmwood

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Cet incident imprévu nécessitait une réponse urgente, alors aucune traduction n'a été préparée.

As most of you have no doubt heard by now, contracted crews began cutting down trees along Holmwood Ave. on Tuesday morning (June 5), much to the surprise of local residents who had not been notified of this work.

They quickly took action, locked their bicycles to the equipment to prevent further work, and contacted my office. I immediately asked for the work to be halted as I tried to find out what was going on, as I had not been advised that this work would begin. Those who stopped the cutting should be commended for their initiative, and for alerting me to what was happening. I cannot be everywhere at once and cannot always react to unfolding events as quickly as I would like to, so I am grateful to the dedicated residents who can and do take action.

It turns out that no one else at City Hall was aware of the work starting either. A sub-contractor to EllisDon Corporation, one of the contractors for the Lansdowne redevelopment, had proceeded unilaterally with the planned removal of trees required for soil remediation and the moving of the Horticultural Building. The company did so even though it had not yet received permission to begin, and even though residents had not been properly notified as required, and as promised by me.

Énoncé de la solution juridique relative au parc Lansdowne

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La décision prise le 30 avril par la Cour d'appel de l'Ontario en défaveur des Amis de Lansdowne prépare incontestablement la voie à la mise en œuvre du Plan de partenariat de Lansdowne. Pour de nombreux résidents du quartier Capitale, il s'agit là d'une grande déception. Nous continuons de croire que ce plan — et le processus qui le sous-tend — affiche tout simplement trop de points faibles pour lui accorder un investissement aussi massif de fonds publics et lui réserver un espace public.

Nous ne sommes pas convaincus que le parc Lansdowne est l'endroit idéal pour ériger un nouveau stade de grande envergure en raison de son réseau de transport relativement inefficace, et nous ne croyons pas qu'il soit nécessaire d'augmenter l'espace réservé à la vente au détail dans ce secteur. Nous continuons d'être profondément préoccupés par les conséquences de cette hausse de la circulation quotidienne sur la santé, la sécurité et le tissu social des quartiers résidentiels de Glebe, du Vieux Ottawa-Sud et du Vieux Ottawa-Est.

Il est toutefois temps de passer sans délai d'une position d'opposition au Plan de partenariat de Lansdowne à une position d'engagement plus constructif. Aussi désagréable que cela apparaîtra à un grand nombre, nous devons sonder les détails pour trouver des moyens de parfaire ce qui sera vraisemblablement construit.

Groupe de révision de la conception du parc Lansdowne : bilan

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Peu après mon entrée en fonction, en décembre 2010, j’ai été nommé pour faire partie du Groupe consultatif et de révision stratégique de la conception. Le Groupe a le pouvoir final de décision sur les plans du design intégré, les plans architecturaux et les plans d’aménagement paysager du projet de revitalisation du parc Lansdowne, qui ont été approuvés par l’ancien Conseil municipal.

À l’époque, je savais déjà que la majorité des résidents du quartier Capitale étaient fermement opposés à la façon dont ce projet de revitalisation avait été pris en charge, de même qu’à la forme que prenait le projet. Mieux encore, je partageais votre point de vue. Alors, pourquoi ai-je accepté de joindre ce groupe consultatif?

Je voulais être en meilleure position pour influencer les grandes décisions et pour apporter des améliorations à un projet qui allait de l’avant, avec ou sans mon appui. J’y ai vu la possibilité de prêter mon expertise de professionnel agréé en LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) et de consultant international en installations et événements sportifs durables.

Cela ne voulait pas dire que je souscrivais au projet global, tel qu’il était. Comme je l’ai dit clairement au maire Jim Watson et à plusieurs autres, j’étais là pour formuler des critiques constructives, pour défendre les intérêts du quartier Capital et des résidents d’Ottawa et pour veiller au maintien de la santé financière et environnementale à long terme de la Ville d’Ottawa.

Si vous ne trouvez pas les renseignements dont que vous avez besoin, on vous incite à visiter le site web ottawa.ca/nouveaulansdowne, ou à entrer directement en communication avec la Ville d'Ottawa par courriel à nouveaulansdowne@ottawa.ca ou en appelant au 3-1-1. Si nécessaire, vous pouvez également communiquer avec le gestionnaire du projet, Marco Manconi, au 613-580-2424, poste 43229, ou par courriel.